About admin

Website:
admin has written 140 articles so far, you can find them below.

14 janvier 2015 : soirée de solidarité internationale avec le poète Ashraf Fayadh

   Dans le cadre de la soirée mondiale « Liberté au poète Fayadh « menacé d e mort en Arabie Saoudite a lieu  un rassemblement de solidarité et  lecture de poésie  le 14 janvier à travers plusieurs pays .
Le Centre québéçois du PEN international est associé à cette cause.

Quand : Jeudi, le 14 janvier 2016 à 18h30

 : CEDA,2515, rue Delisle, Montréal (Québec) H3J 1K8,  Métro Lionel-Groulx

Info : Salah Beddiari, 438 878 9195, beddiaris@gmail.com

Feuille de route, Soirée de soutien à Ashraf Fayadh, 14 janvier 201

18h30 : Présentation de la soirée par S. Beddiari et Claudine Bertrand

18h45 : Lecture d’un extrait du poème de Ashraf Fayadh en français, en anglais et en arabe

Intervention des poètes : 5 mn

Claudine Bertrand,

Jean-Pierre pelletier,

Mouloud Belabed,

Salah El Khalfa Beddiari,

Nassira Beloula,

Soheir Fawzat,

Fayrouz Faouzi,

Aziz Fares,

Ehab Lotaif,

Vincenzo d’Alto,

Shane Watt,

Kim Doré,

Anna Martinez-Reina,

Ariane Cassandre paradis,

Jeanne Painchaud,

Yvon D Anjou,

Vicki Laforce,

Katia Lemieux,

Amine Laourou,

Éric Roger

Intermèdes musicaux avec

Alden Chorush et Adham Bozart

20h30- 21h00 : Micro libre pour des mots de solidarité Musique et paroles.

Claudine Bertrand et l’Afrique par Thierry Sinda

Dans les poèmes que nous vous donnons à lire, la poétesse canadienne Claudine Bertrand exprime sa fascination pour l’Afrique et pour la peau noire qui y est maîtresse ès beauté. C’est sous le grand
étendard Passion Afrique qu’elle les a tout naturellement regroupés.
Même si Claudine Bertrand a forcément un regard d’Occidentale, elle est illuminée par ce « pays de ruine et de lumière » par « ce pays de la mort » « où prononcer le nom du Tyran / te rends la parole » !
En tant que poétesse sensible à tous les ailleurs, elle tente de faire sauter les « portes closes » des « lèvres interdites » « Jusqu’ à ce qu’une fleur apparaisse » à celui qui « attend(s) les mots des poètes /comme des clés/ qui libèrent de la barbarie » !
Dès lors sa poésie se fait engagement en faveur de la dignité de celui qu’elle appelle dans son prisme blanc : l’ « Homme sauvage / à la bouche nomade » et qui n’est autre que l’Africain noir…
S’aventurer sans freins dans les méandres initiatiques de l’Afrique sauvage réattribue la profonde parole-lumière à Claudine Bertrand, laquelle découvre, au risque de se grandement brûler les yeux : la perfection de la prière noire de l’Amour noir ensorceleur : « aimer est une prière noire / Au rythme du tam-tam / des peaux nues / brillent comme une affiche ».
La poésie de Claudine Bertrand est une poésie subtilement engagée, où la force des images, propres aux authentiques poètes, domine. Dans son sujet de passion, et bien au-delà de son sujet de passion, sa
mémoire ancienne formatée l’amène à déborder mécaniquement en émettant des prises de possession relatives à l’écriture, à la mort, au
rôle des poètes et à l’Histoire.
Thierry SINDA

   Fleurs d’orage

 J’avance comme l’eau, cette citation du poète Roland Giguère au souvenir de qui est dédié le recueil de Claudine Bertrand, oriente notre lecture. C’est indiquer que le mouvement (qui implique énergie) est au principe de la vie, comme de la parole-poème et de la voix elle-même, et du temps qui ne cesse pas.
(Extrait de la postface de Lionel Ray).

Fleurs d’orage, Éditions Henry, France, 2015,
Prix International Alexandre Ribot 2016, décerné au Marché de la poésie à Paris.
Illustration pour la couverture : Isabelle Clement.

Sur « Fleurs d’orage » : lire le « Fil de lecture » de France Burghelle-Rey et la postface de Lionel Ray