Dans la revue « Art-Culture-Environnement », Bénin 2007

Trois questions à Claudine Bertrand,

ambassadrice du Salon international des poètes francophones du Bénin

D’origine québécoise, Claudine Bertrand est l’une des prestigieuses poètes invitées ; pour participer aux manifestations socioculturelles de la 4ème édition du Salon international des poètes francophones du Bénin (Sipoef). Enseignante au lycée de la poésie française et internationale de Québec, Claudine Bertrand séjourne au Bénin depuis le 16 février dernier afin d’apporter sa touche à cet évènement. Animatrice d’émission culturelle à la radio de Québec, Claudine Bertrand fait ici un tour d’horizon sur le lien entre sa personne et le Sipoef. Entretien.
Claudine Bertrand, que représente le Sipoef pour vous ?
« Sourire ! C’est un évènement d’envergure internationale qui ouvre des portes sur la littérature africaine. Celle-ci est mal connue au Québec. Et du fait que j’y participe ; j’apporte quelque chose de dimensions larges lors de mes rencontres. Le Salon international des poètes francophones du Bénin est un carrefour de rencontre d’une vingtaine de poètes francophones des cinq continents. » Lire la suite →

Dans « La Gazette des femmes », janvier-février 1999

Un Phare

Claudine Bertrand, poète québécoise, a enseigné de nombreuses années la littérature, elle croit à la puissance des mots et de la création. La revue Arcade qu’elle a lancée en 1981, a joué selon la gazette des femmes, un rôle majeur au Québec et ailleurs dans l’affirmation, l’évolution et la diffusion de l’écriture au féminin. Seule revue littéraire francophone en Amérique du Nord à se consacrer à ce type d’écriture, Arcade a publié des textes de différents genres, dont de nombreux écrits poétiques tant d’écrivaines reconnues que de poètes de la relève. En 1996, à l’occasion de son 15e anniversaire, le magazine a remporté le titre de Finaliste du grand prix du Conseil des arts de la communauté urbaine de Montréal ». En 1997, au Gala Femmes de mérite du YWCA, Claudine Bertrand était couronnée lauréate dans le domaine des arts et de la culture, sans compter qu’elle vient de remporter le premier prix de poésie décerné par la Société des écrivains canadiens pour son recueil L’amoureuse intérieure.

Grâce à sa détermination et à sa ténacité, ainsi qu’à la collaboration de toutes celles qui, au cours des ans, ont travaillé au rayonnement d’Arcade, la revue s’est imposée à l’échelon international. « Nous voulons être du prochain millénaire; d’ailleurs, il s’écrira au féminin », confie Claudine Bertrand.

Ambassadrice de la poésie d’ici à l’étranger, elle était en 1997, l’invitée d’honneur du Pen Club tchèque pour présenter la poésie qui s’écrit au Québec. Une invitation qui s’inscrit dans la foulée des travaux qu’elle a effectués en collaboration avec la poète et traductrice franco-tchèque, Jana Boxbergerova qui a préparé la traduction d’une anthologie de la poésie québécoise en tchèque. À cette occasion, Claudine a lu des extraits de ses propres œuvres, dont L’amoureuse intérieure et La montagne sacrée (Éditions Le Noroît, 1997).